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Business + substantif
Quelques pistes pour la traduction des expressions commençant par le mot business
Parution : Mai 2007

Le mot business est extrêmement fréquent en anglais(1), notamment dans le domaine des activités économiques. Ce substantif provient de l’adjectif busy, qui qualifie l’état d’une personne occupée par une activité n’appartenant pas au domaine du loisir et de la récréation et requérant du temps et de l’attention. Il a acquis une variété de sens. L’entrée business du Webster’s Third New International Dictionary ne comporte pas moins de 22 définitions différentes regroupées sous six sens principaux. Celles qui intéressent le plus la vie économique se retrouvent sous le deuxième sens(2) :

(1): a usu[ally] commercial or mercantile activity customarily engaged in as a means of livelihood and typically involving some independence of judgment and power of decision and sometimes contrasted with the arts or professions or sport or other activity considered less practical, serious, respectable, or mundane
(2): a commercial or industrial enterprise; collectively: such enterprises the city is a business center
(3): a place where such an enterprise is carried on
(4): transactions, dealings, or intercourse of any nature but now esp[ecially] economic (as buying and selling) esp[ecially]: PATRONAGE
(5): the procedures and techniques of such enterprises a strong business sense

Nous avons ajouté des retours à la ligne et explicité les abréviations pour rendre cette grappe de définitions plus facile à lire. Nous l’avons de plus allégée de ses nombreux exemples mais en avons gardé deux business center et business sense qui montrent des emplois de business comme adjectif.

Le mot business a en effet une grande facilité à entrer en composition avec d’autres mots, parfois des prépositions (par exemple : in business, out of business, business-to-business), mais le plus souvent un autre substantif qu’il colore. Ainsi, le Dictionnaire de la comptabilité et de la gestion financière(3) compte plus de 60 entrées du type business + substantif, allant de business angel à business woman.

La banque de terminologie Termium Plus(4) du gouvernement fédéral du Canada et Le grand dictionnaire terminologique(5) de l’Office québécois de la langue française en comptent plusieurs centaines(6). Nous avons d’ailleurs consulté abondamment ces banques de terminologie lors de la préparation du présent bulletin.

Les limites du présent bulletin ne permettent certes pas de faire le tour des diverses expressions anglaises comportant le mot business que l’expert-comptable bilingue risque de rencontrer. Nous nous contenterons donc de recenser les diverses catégories de «solutions» que le français utilise pour rendre les notions que l’anglais décrit en ayant recours au mot business pris comme adjectif, et d’en donner quelques exemples, tous relevés dans Termium Plus, Le grand dictionnaire terminologique, le Dictionnaire de la comptabilité et de la gestion financière ou d’autres dictionnaires anglais-français(7).

Ces solutions sont fondamentalement de quatre types :

  • les équivalences de base, c’est-à-dire l’utilisation d’adjectifs ou de substantifs français au sens proche de celui de business;
  • les expressions consacrées;
  • l’omission;
  • l’emprunt.

Nous en traiterons dans cet ordre, qui respecte leur fréquence estimative.

Les équivalences de base

Business = affaires

Le mot affaire, né du collage des mots «à faire», désigne entre autres «ce que l’on a à faire, occupation, obligations(8)» et une «entreprise commerciale ou industrielle(9)», deux sens qu’il partage avec le mot business. Au pluriel, les affaires désignent «les activités économiques [notamment dans leurs conséquences commerciales et financières](9)», sens que l’on retrouve également dans business. Les équivalences fondées sur ces termes sont donc fréquentes. En voici quelques exemples :

business class / classe affaires;
business contacts ou business relations / relations d’affaires;
business ethics / éthique des affaires;
business law / droit des affaires;
businessman / homme d’affaires;
business plan / plan d’affaires;
business sense / sens des affaires;
business traveller / voyageur d’affaires;
business woman / femme d’affaires;
business world / monde des affaires.

On a tendance au Canada à faire un usage plus vaste de cette équivalence que dans le reste de la francophonie. Plafond des affaires (pour business limit), taxe d’affaires (pour business tax) et risque d’affaires (pour business risk) sont des exemples d’expressions canadiennes qui étonneraient les francophones européens(10). À utiliser donc avec modération quant on bute sur le mot business. En effet, comme le montrent les paragraphes qui suivent, l’équivalence business / affaires est loin d’être la seule solution.

Business = commerce ou commercial

Étymologiquement, commercer, c’est «faire des marchés avec». Le mot commerce est défini ainsi dans le Petit Robert : «Opération, activité d’achat et de revente (en l’état ou après transformation) d’un produit, d’une valeur(11)» et, par extension, «prestation de certains services(11)». Cette définition montre que le mot couvre un peu plus que le simple négoce. Le modèle business = commerce ou commercial est fort courant. Voici quelques exemples :

business advertisement / annonce commerciale;
business assets / fonds de commerce;
business contract / contrat commercial;
business form / formulaire commercial;
business practices / pratiques commerciales;
business premises / locaux commerciaux;
business school / école de commerce;
business transaction / opération commerciale.

Ce modèle est, lui aussi, à utiliser avec prudence puisque, même avec les extensions de sens notées plus haut, les mots commerce et commercial gardent un sens plus étroit que business qui désigne des activités économiques couvrant tout autant la production de biens et de services que leur distribution. On relève d’ailleurs dans les sources quelques cas où business est rendu par «industriel et commercial».

Business = entreprise

C’est surtout dans le sens d’«organisation autonome de biens ou de services marchands(12)» que le mot entreprise est sollicité comme équivalent de business. On le retrouve là où business est pris dans le sens de business enterprise («organisation de production de biens ou de services à caractère commercial(13)»). Par exemple :

business acquisition / acquisition d’entreprise;
business center / immeuble pour entreprises;
business cluster / grappe d’entreprises;
business combination / regroupement d’entreprises;
business communication / communication d’entreprise;
business gift / cadeau d’entreprise;
business incubator / pépinière d’entreprises;
business plan / plan d’entreprise, projet d’entreprise;
business survey / enquête auprès des entreprises;
business valuator / évaluateur d’entreprises.

On remarquera dans les expressions françaises les variations imposées par le contexte dans les prépositions faisant le lien entre les deux termes.

Les trois équivalences de base traitées ci-dessus (affaires, commerce/commercial, entreprise) sont de loin les plus fréquentes. Les équivalences qui suivent le sont de trois à quatre fois moins.

Business = exploitation

D’entreprise à exploitation il n’y a qu’un pas. Le mot exploitation désigne en effet l’«action de… faire valoir une chose en vue d’une production(14)». L’équivalence business / exploitation semble être affectionnée des milieux comptables et financiers. Ainsi le Dictionnaire de la comptabilité et de la gestion financière propose le mot exploitation comme équivalent de business concern et on le retrouve en composition dans business interruption insurance / assurance perte d’exploitation, business loss / perte d’exploitation, business segment / unité d’exploitation(15). Ces exemples montrent que l’équivalence business / exploitation convient bien lorsque le mot business réfère à l’activité économique d’une entreprise en particulier.

Business = activité

Le champ sémantique du mot activité est vaste. Lorsque ce mot est utilisé comme équivalent de business, c’est pour exprimer en raccourci la notion d’activité économique. Dans les domaines comptable et financier, on le rencontre en particulier dans l’expression secteur d’activité qui correspond à la fois à l’expression commerciale et industrielle line of business et à l’expression plus comptable business segment, terme clé de l’information sectorielle dans les normes comptables internationales. Autres exemples relevés : business analysis / analyse des activités, business park / parc d’activités, business resumption / reprise des activités.

Business = professionnel

C’est dans son sens large de «relatif à la profession, au métier(16)» que le mot professionnel peut rendre le mot business utilisé comme adjectif. Pensons au business risk / risque professionnel, soit le risque de préjudice provenant de l’activité qui constitue la profession ou le métier d’une personne ou d’un groupe de personnes(17), ou encore à la business tax / taxe professionnelle, mentionnée plus haut, à business expenses / frais professionnels et business magazine / publication professionnelle.

Business = économique

Est économique ce «qui concerne la production, la distribution, la consommation des richesses(18)…». On retrouve ce mot, par exemple, dans business environment / environnement économique, business intelligence / veille économique, business news / actualités économiques et business recession / récession économique. Il convient bien lorsque le mot business revêt le sens vaste d’ensemble des activités économiques.

Business = gestion

La gestion est l’activité qui consiste à gérer les affaires des autres, ou les siennes propres. On a donc affaire à un mot au sens beaucoup plus étroit que celui du mot business, mais qui convient lorsque ce dernier exprime l’idée de conduct of business. Par exemple, business decision / décision de gestion, business option / option de gestion et, en informatique, business applications / applications de gestion, business graph / graphique de gestion, business language / langage de gestion, etc. Notons aussi que, pour business school, école de gestion fait concurrence à école de commerce.

Business = administratif

De la gestion à l’administration, qui est l’action de gérer un ensemble de biens ou une organisation, la distance n’est pas grande. Mais c’est plutôt l’adjectif administratif qui sert à l’occasion à rendre business. Par exemple business process / processus administratif, business rule / règle administrative.

Avant de clore nos commentaires sur les équivalences de base, notons que ces dernières peuvent être combinées. Ainsi l’expression business center prise au sens qu’elle revêt dans l’exemple donné par Websterthe city is a business center») et non dans le sens restreint mentionné sous Business = entreprise, pourrait se rendre par centre d’activités commerciales, centre d’activités économiques ou, tout simplement, centre économique.

Les expressions consacrées

Les équivalences recensées dans la section ci-dessus occupent une bonne partie du territoire, mais certainement pas, et de loin, la totalité.

De nombreuses expressions françaises correspondant à des expressions anglaises du type business + substantif abordent la réalité sous un angle différent ou du moins en ayant recours à un terme plus précis. En voici quelques exemples :

business agent / agent syndical(19);
business angel / investisseur providentiel;
business barometer / indicateur de conjoncture;
business base / clientèle;
business card / carte de visite;
business engineer / ingénieur technico-commercial;
business hours / heures d’ouverture;
business intelligence / veille stratégique;
business machine / machine de bureau;
businessman / entrepreneur;
business name / dénomination sociale;
business plan / plan de développement;
business psychologist / psychologue industriel;
business requirement / exigence de fonctionnement.

Les dictionnaires et les banques de terminologie bilingues sont les outils à utiliser pour retrouver ces expressions lorsque la mémoire fait défaut. Si l’on fait face à une nouvelle expression faisant appel au mot business, et que les équivalences de base ne fonctionnent pas, ces expressions consacrées peuvent parfois donner des idées. Leur existence rappelle surtout la pertinence du principe de base qui veut que, face à une expression venant d’une autre langue, on se demande d’abord s’il n’existe pas déjà en français une expression consacrée par l’usage.

L’omission

Nous avons mentionné au début du présent bulletin la fréquence étonnante du mot business. C’est un mot dont on use beaucoup. Il ne nous appartient pas de juger si l’on en abuse, mais il existe de nombreux cas où les expressions équivalentes françaises omettent tout simplement la référence au concept de business, sans que, en contexte, la communication en souffre. Voici quelques exemples :

business associate / collaborateur;
business call / visite;
business conditions / conjoncture;
business development / prospection;
business enterprise / entreprise;
business executive / gestionnaire, cadre;
business failure / faillite;
business place / établissement;
business process reengineering / refonte des processus, reconfiguration des processus, réingénierie des processus;
business process review / révision des processus;
business reengineering / reconfiguration;
business reply card / coupon-réponse, carte-réponse;
business slump / mévente;
business turnaround / redressement.

La solution de l’omission est donc à garder en tête car elle est souvent la plus efficace… et la plus simple.

L’emprunt

Finalement, mentionnons pour mémoire que le mot business a acquis droit de cité en français, comme en font foi les dictionnaires généraux de langue française qui lui reconnaissent un sens péjoratif(20), ainsi qu’un sens général «commerce, affaires(21)», «activité économique, commerciale ou financière(22)». L’emprunt du mot business utilisé seul remonte à la fin du XIXe siècle. Celui de businessman, qui entre dans la catégorie qui nous intéresse, est tout aussi ancien. L’emprunt d’autres expressions composées contenant le mot business, par exemple business plan, business-to-business et business model, est une tendance plus récente mais perceptible. Nous espérons que le présent bulletin contribuera à fournir des solutions de remplacement efficaces.


Business + substantif
Liste des équivalences mentionnées

Comme on le précise au début du texte, les expressions du type business + substantif se comptent par centaines. La liste qui suit n’a donc pas la prétention de couvrir l’ensemble des expressions anglaises pouvant intéresser nos lecteurs. Elle ne présente pas non plus tous les équivalents français paraissant dans les diverses sources consultées pour les diverses expressions anglaises retenues à titre d’exemples dans le texte.

Les différents sens d’une même expression anglaise (par exemple business agent) sont classés en allant du général au particulier. Les divers équivalents pour la même expression anglaise (par exemple businessman) sont classés par ordre alphabétique.

A  
business acquisition acquisition d’entreprise
business advertisement annonce commerciale
business agent 1. agent d’affaires
business agent 2. agent syndical
business analysis analyse des activités
business angel investisseur providentiel
business applications applications de gestion (informatique)
business assets fonds de commerce
business associate collaborateur

B
 
business barometer indicateur de conjoncture
business base clientèle

C
 
business call visite
business card carte de visite
business center 1. centre d’activités commerciales, centre d’activités économiques, centre économique
business center 2. immeuble pour entreprises
business class classe d’affaires
business cluster grappe d’entreprises
business combination regroupement d’entreprises
business communication communication d’entreprise
business concern exploitation
business condition conjoncture
business contacts relations d’affaires
business contract contrat commercial

D
 
business decision décision de gestion
business development prospection

E
 
business engineer ingénieur technico-commercial
business enterprise entreprise
business environment environnement économique
business ethics éthique des affaires
business executive gestionnaire, cadre
business expenses frais professionnels

F
 
business failure faillite
business form formulaire commercial

G
 
business gift cadeau d’entreprise
business graph graphique de gestion

H
 
business hours heures d’ouverture

I
 
business incubator pépinière d’entreprises
business intelligence veille économique, veille stratégique
business interruption insurance assurance perte d’exploitation

L
 
business language langage de gestion (informatique)
business law droit des affaires
business limit plafond des affaires (fiscalité canadienne)
business loss perte d’exploitation

M
 
business machine machine de bureau
business magazine publication professionnelle
businessman businessman(23), entrepreneur, homme d’affaires

N
 
business name dénomination sociale
business news actualités économiques

O
 
business option option de gestion

P
 
business park parc d’activités
business place établissement
business plan plan d’affaires, plan d’entreprise, plan de développement, projet d’entreprise
business practices pratiques commerciales
business premises locaux commerciaux
business process processus administratif
business process reengineering reconfiguration des processus, refonte des processus, réingénierie des processus
business process review révision des processus
business psychologist psychologue industriel

R
 
business recession récession économique
business reengineering reconfiguration
business relations relations d’affaires
business reply card coupon-réponse, carte-réponse
business requirement exigence de fonctionnement
business resumption reprise des activités
business risk 1. risque commercial, risque d’affaires (Canada), risque d’entreprise, risque d’exploitation
business risk 2. risque professionnel
business rule règle administrative

S
 
business school école de commerce, école de gestion
business segment unité d’exploitation (dans le contexte des abandons d’activité), secteur d’activité (dans le contexte de l’information sectorielle – normes internationales)
business sense sens des affaires
business slump mévente
business survey enquête auprès des entreprises

T
 
business tax taxe d’affaires (fiscalité canadienne), taxe professionnelle (fiscalité française)
business transaction opération commerciale
business traveller voyageur d’affaires
business turnaround redressement

V
 
business valuator évaluateur d’entreprises

W
 
business woman femme d’affaires
business world monde des affaires

___________________________
1 Selon Google le 27 mars 2007, près de 2,3 milliards d’occurrences de business/businesses sur le Web, comparativement à 1,2 milliard pour health et 3,1 milliards pour l’ensemble man/men/woman/women. Même si ce score est dû en partie à l’emprunt du mot business par d’autres langues, il demeure considérable.
2 Webster’s Third New International Dictionary of the English Language, Springfield (Mass.), Merriam-Webster Inc., Publishers, 1981, p. 302.
3 Louis Ménard et collaborateurs, Dictionnaire de la comptabilité et de la gestion financière, deuxième édition, Montréal et Toronto, L’Institut Canadien des Comptables Agréés, 2004, pages 157 à 164 dans la version papier.
4 Termium Plus, Gouvernement du Canada, Travaux publics et Services gouvernementaux Canada / Bureau de la traduction. [www.termium.com]
5 Le grand dictionnaire terminologique, Office québécois de la langue française. [www.granddictionnaire.com]
  6 En octobre 2006, plus de 1 500 entrées commençant par le mot business dans Termium Plus et plus de 400 dans Le grand dictionnaire terminologique. Même si l’on peut estimer à environ un tiers le nombre de ces entrées qui présentent de simples variantes orthographiques, les chiffres restent considérables.
  7 Notamment le Dictionnaire commercial français-anglais-allemand du Conseil international de la langue française, Paris 1994; le Dictionnaire de l’économie, de la finance et de la comptabilité (anglais/français et français/anglais) de Marie-Claude Esposito, Paris, Éditions Economica, 2002; le Harrap’s Business — Dictionnaire de la vie des affaires anglais-français/français-anglais, Édimbourg, Chambers Harrap Publishers Ltd., 1999; le Robert & Collins du management, Paris, Dictionnaires Le Robert, 1992, et le Vocabulaire de l’économie et des finances, Paris, Délégation générale à la langue française et aux langues de France (DGLFLF), 2006. [www.culture.gouv.fr/culture/dglf/].
  8 Le Petit Larousse 2005, Paris, Larousse, 2004, p. 62.
  9 Josette Rey-Debove et Alain Rey, et collaborateurs, Le Nouveau Petit Robert, Paris, Dictionnaires Le Robert 2004 (mise à jour 2006), p. 40.
  10 L’équivalent français de la taxe d’affaires canadienne porte le nom de «taxe professionnelle».
  11 Le Nouveau Petit Robert, op. cit., p. 481.
  12 Ibid., p. 909.
  13 Dictionnaire de la comptabilité et de la gestion financière, op. cit., p. 159.
  14 Le Nouveau Petit Robert, op. cit., p. 1003.
  15 Dans le contexte des abandons d’activité.
  16 Ibid., p. 2083.
  17 On notera que lorsque business risk désigne plutôt la notion voisine de risque lié à l’objet et à l’exploitation d’une entreprise, les termes risque d’entreprise, risque d’exploitation et risque commercial sont utilisés.
  18 Le Nouveau Petit Robert, op. cit., p. 828.
  19 Lorsque business agent a le sens restreint de union representative. Au sens large, on trouve l’équivalence business agent / agent d’affaires.
  20 «Affaire embrouillée» (Le Nouveau Petit Robert), «affaire compliquée ou louche» (Petit Larousse); dans ce sens péjoratif, on rencontre la graphie bizness.
  21 Le Nouveau Petit Robert.
  22 Le Petit Larousse illustré, op. cit., page 161.
  23 Sur les autres emprunts, voir le dernier paragraphe du texte.


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